L’après Qatar 2022 ou la déroute des intouchables

L’après Qatar 2022 ou la déroute des intouchables

Qatar 2022 a produit ses résultats et reconsidéré l’échiquier mondial du
football. Le classement FIFA est revu et a laissé place aux libertés en dehors des
stades.
L’expression des libertés. Pour la troisième mi-temps et en dehors du
Qatar, les libertés publiques se déchainent : revendication de la paternité des
équipes par les citoyens, les types d’accueil réservés en fonction des résultats, de
l’importance du sport et surtout du modèle de démocratie en place. (Héros, traitres,
indignes, etc.). Le Top management est appelé à rendre compte.
Les Top managers en déroute
Les dirigeants fédéraux esquissent leurs bilans de confiance comme élus de
l’association et se sentant par ailleurs très souvent intouchables et n’ayant peur de
rien. Hélas ! l’environnement est très mouvant plus fort et la razzia populaire,
enclenchée depuis le retour des équipes, continue son chemin. Le bilan présenté,
positif ou négatif est toujours un bilan de trop. Toute déclaration ou proposition
devient un alibi ou une étincelle jetée au poudre, un alibi pour démissionner le Top
management.
Le violent vent de la liberté ravage tout sur son passage et montre la force
de la démocratie sportive. Le sport devient un espace démocratique dans lequel il
est permis de tout dire et interdit de se prononcer au même moment. La démocratie
sportive plus forte que tout. Nul n’est finalement roi et ne peut régner sans partage
dans le mouvement sportif mondial.
Une réflexion commune et approfondie sur le mode de gestion du mouvement
sportif mondial est urgente. Il s’agit in fine de suggérer des pistes d’un modèle de
management du sport pour une performance pérenne des organisations.

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